Propranolol en tension : la préparation magistrale est-elle possible ?

La tension sur le chlorhydrate de propranolol ne se résorbe pas. Signalée par l’ANSM, elle s’inscrit désormais dans la durée et oblige les officines à sécuriser la continuité des traitements. Dans ce contexte, la préparation magistrale s’impose comme une solution pragmatique, à condition d’en maîtriser strictement le cadre.

Par Thomas Kassab, publié le 09 janvier 2026

Propranolol en tension : la préparation magistrale est-elle possible ?
Une molécule clé, une tension qui dure Le chlorhydrate de propranolol est une molécule pivot dans de nombreuses prises en charge, de la cardiologie à la neurologie, en passant par des indications pédiatriques. Classé parmi les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM), il ne se substitue pas facilement. Or, la tension d’approvisionnement signalée par l’ANSM ne semble pas transitoire. Sur le terrain, les retours convergent : stocks instables, commandes fractionnées, délais imprévisibles. Autant de signaux laissant présager une rupture prolongée, avec un risque réel de désorganisation des traitements si aucune anticipation n’est mise en place. À l’officine : maintenir le traitement devient la priorité Face à une rupture qui s’installe, l’enjeu n’est plus seulement logistique. Il est clinique. Interrompre un traitement par propranolol...

Ce contenu est réservé aux utilisateurs inscrits sur le site pharma365

S'inscrire