Les salariés de l’officine protégés

FSPF

Des accords de branche sur les dispositifs liés au Covid-19 sont signés de façon unanime. Ils précisent les modalités des prises en charge pour les salariés.

Publié le 21 avril 2020

Les salariés de l’officine protégés

« Un dialogue social avec les salariés très constructif se poursuit malgré la crise » se réjouit Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). Pour minimiser les effets sur les salariés de l’officine des mesures gouvernementales mises en place comme le chômage partiel ou les arrêts de travail (pour s’occuper des enfants ou pour maladie) des accords de branche ont été négociés entre les différents représentants et les assureurs. « « Nos contrats d’assurance ne prévoyaient pas ces différentes situations. Nous nous sommes donc rapprochés d’Apgis puis Klesia pour rédiger un accord prenant en compte ces mesures d’urgence » explique Philippe Denry, vice-président de la FSPF. Ce premier accord maintient les droits des salariés pendant le chômage partiel et supprime les jours de carence en cas d’arrêt de travail. Un deuxième accord avec les assureurs a solutionné les anciens désaccords et résolu le problème de financement. Les réserves de la branche pharmacie seront utilisées et une Commission de suivi technique paritaire précisera l’organisation dans les semaines à venir.
Ces accords sont rétroactifs : à compter du 16 mars pour le chômage partiel et du 10 mars pour les arrêts de travail.

J. S.

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